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Feb 2018

Entretien vidéo de Tristan Tzara avec Louis Pauwels en 1961

par admin

Dec 2017

La recension du « Bouquins » Bloy par H. Quantin dans « Nova et Vetera »

par admin

« Léon Bloy. Sainteté d’un pamphlétaire ? »
par Henri Quantin

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Dec 2017

« Barbey d’Aurevilly, l’homme siècle », par Maxence Caron

par admin

A la une du Service Littéraire de décembre 2017 (numéro 112), on peut lire une méditation de Maxence Caron sur Barbey d’Aurevilly.

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NB : à la suite du texte il est annoncé que La Transcendance offusquée vient de paraître ; c’est une coquille : le grand-oeuvre sort des presses dans la seconde quinzaine de janvier. Il sera en librairie début février.

Nov 2017

L’homme et les oeuvres

par admin

Maxence Caron a achevé deux importants ouvrages en 2017 :

La Transcendance offusquée — De la philosophie, qui est le second volet du Système inauguré par La Vérité captive. Le manuscrit de La Transcendance offusquée fait deux fois la taille de celui de La Vérité captive. L’oeuvre paraît aux Belles Lettres le 10 février 2018.

Fastes. De la littérature après la fin du temps, qui est un imposant ouvrage de littérature regroupant une quarantaine de chapitres et de méditations, puis s’achevant sur un Manifeste. L’oeuvre paraîtra dans quelques mois.

NB : on peut consulter ici, dans la seconde moitié de la page, la mise à jour dont s’approfondit le plan du Système nouveau de la pensée, de l’art et de l’histoire passée, présente et à venir.

Oct 2017

Article de Robert Kopp dans la « Revue des deux mondes » sur la parution de la Correspondance de Joseph de Maistre

par admin

Les éditions des Belles Lettres publient ce mois-ci les « Correspondances » de Joseph de Maistre, qui nous éclairent « sur l’homme, sur l’oeuvre, sur la formation de l’homme et de l’oeuvre ainsi que sur la relation entre le monde et le penseur ».

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Joseph de Maistre épistolier

par Robert Kopp

Si l’on juge un auteur par la qualité de ses lecteurs, Joseph de Maistre (1753-1821) compte parmi les tout premiers. En effet, on compte parmi ces derniers non seulement Chateaubriand, Madame de Staël, Auguste Comte, Sainte-Beuve, Barbey d’Aurevilly et Baudelaire, mais aussi Valéry et Roland Barthes. C’est qu’il est possible d’admirer un écrivain sans nécessairement partager ses idées.

Ceci dit, grâce à une série de travaux récents, Joseph de Maistre échappe enfin au cliché de l’austère doctrinaire catholique, de l’apologiste de la guerre, de l’Inquisition et du bourreau ; il est apprécié pour la hauteur de ses vues et l’acuité de ses observations concernant l’époque troublée qu’il a traversée.

Grâce à Pierre Glaudes, l’essentiel de son œuvre est facilement accessible depuis dix ans dans un volume de la collection « Bouquins ». La place y manquait toutefois pour faire un sort à l’importante correspondance qui, dès le lendemain de sa mort, a retenu l’attention. Sainte-Beuve, qui a consacré deux grands articles à Maistre dans la Revue des Deux Mondes (15 juillet et 1er août 1843), n’a pas manqué d’y puiser, et ce sont les deux volumes, Lettres et opuscules inédits du comte Joseph de Maistre, publiés en 1851 qui ont conquis Baudelaire. « De Maistre et Edgar Poe m’ont appris à raisonner », peut-on lire dans une célèbre page de Fusées. À ces volumes aussi, Sainte-Beuve a d’ailleurs consacré un article, cette fois-ci dans le Constitutionnel.

Mais c’est dans la grande édition des Œuvres complètes en 14 volumes, publiée chez Vitte et Perrussel, à Lyon, qu’a été réunie cette importante correspondance ; elle y occupe les tome IX à XIV. Elle constitue toujours l’édition de référence. Indisponible depuis longtemps – même dans le Reprint de Slatkine de 1979 – , elle vient d’être reprise dans la collection « Les Classiques favoris » aux Belles Lettres. Un superbe volume compact et relié de plus de 1500 pages au prix très abordable de 75 €.

« Loin d’être un simple observateur, Maistre joue un rôle non négligeable au services des anciennes monarchie. »
Certes, depuis un siècle et demi, d’autres lettres ont fait leur apparition et ont été publiées généralement dans des revues, dont l’excellente Revue des études maistriennes qui paraît depuis 1975 et qui est à son quinzième numéro. Mais l’essentiel se trouve dans l’édition Vitte et désormais aux Belles Lettres. Quelques huit cent lettres adressées à sa famille, dont il était séparé pendant onze années de charges diplomatiques en Russie, à son souverain, Victor-Emmanuel Ier, roi de Sardaigne, à l’Empereur de toutes les Russies, Alexandre Ier, auprès duquel il cherche à jouer au mentor, au chevalier de Rossi, à la princesse Galitzin, à Bonald, à Lamennais.

On assiste ainsi à toute la politique européenne de l’Empire et de la Restauration, à l’ascension fulgurante de Napoléon, et à sa chute, aux alliances et renversements d’alliances entre les puissances. Loin d’être un simple observateur, Maistre joue un rôle non négligeable au services des anciennes monarchie. Mais on apprend aussi quelle a été sa vie souvent difficile, ne fût-ce que matériellement.

En attendant une nouvelle édition complète et commentée de cette correspondance capitale, où se mêlent à un point extraordinaire le public et le privé, ce volume comblera tous ceux qui s’intéressent à l’histoire, à la politique, à la religion d’une époque charnière. Peu de témoins n’ont disposé de postes d’observation aussi larges, et rares sont ceux qui savaient transmettre leurs analyses dans une langue aussi élégante et précise.

(in Revue des deux mondes)

Oct 2017

Biographie intellectuelle d’Ezra Pound par Maxence Caron dans le « Service Littéraire »

par admin

Ezra Pound : sa vie, ses provocations, ses prophéties et le sens de ses labyrinthiques Cantos sont expliqués et médités par Maxence Caron dans son article L’odyssée d’Ezra Pound, en couverture du Service Littéraire (numéro 110, octobre 2017).

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Oct 2017

Léon Bloy en prière à Notre-Dame de la Salette

par admin

Version 2

Version 3

Version 4

Sep 2017

Parution du livre-référence d’Alfred Eibel sur Fritz Lang

par admin

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« J’ai fréquenté Fritz Lang durant de nombreuses années. J’ai vu et revu la plupart de ses films. Le texte qui va suivre ne s’adresse pas à un public de cinéphiles. Les rapports souvent orageux avec Fritz Lang sont ici rapportés avec exactitude.

Les rapports souterrains entre la vie de Fritz Lang et les personnages de ses films font partie de mon interprétation personnelle. Les critiques que j’ai pu lire à propos de son oeuvre, nombreuses, se recoupent ici et là et pourtant diffèrent sur bien des points. Aucun ne détient la vérité absolue.
Je laisse de côté ceux qui, revoyant certains films, sont revenus sur leurs premières impressions. Leur enthousiasme a disparu. Certains considèrent l’oeuvre américaine du cinéaste comme un pis-aller dû à un exil forcé. Les quelques propositions que j’avance concernant les deux Tigre n’engagent que moi et peuvent aussi bien être refusées.

Les lettres que Fritz Lang m’avait adressées, figurant en fin de volume, sont suffisamment parlantes pour que je m’abstienne de les commenter. Enfin, reconnaissons que cet homme n’a pas cédé un pouce en rapport avec ce qu’il voulait exprimer ; plus souvent qu’on ne l’imagine avec des budgets dérisoires. Il s’en est accommodé en tirant le meilleur parti possible, restant lui-même. Ce fut à la fois sa force et son anémie. »

Alfred Eibel

Alfred Eibel, Fritz Lang, incluant la Correspondance inédite entre F. Lang et A. Eibel, traduite de l’allemand par l’auteur, Klincksieck, 2017