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Hommages, presse, etc.

Cette présentation de divers avis que nous avons sélectionnés et qui sont souvent différents, voire contradictoires, n’a lieu ici qu’à titre d’information, et ne présuppose aucunement, de la part de l’auteur, une validation des résumés ou des images que l’on peut produire autour de ses ouvrages.

Portraits issus du livret des Editions NiL paru à la sortie de L’Insolent :

« Maxence Caron est un esprit virtuose, une âme rare et un cœur tendre. L’insolent, ce n’est pas lui. Lui est l’intelligence hors-norme qui a écrit L’Insolent. Lisez-le sans tarder. »

Stéphane Zagdanski

« Maxence Caron n’a peur de rien, ne doute de rien, il suit son chemin de lumière comme si les ténèbres n’avaient pas de prise sur lui. Il a écrit un livre qui dévoile quand et comment il a pris ce chemin où il nous conduit dans son sillage. »

Marc Fumaroli, de l’Académie française

« Virtuose et musical, Maxence Caron ouvre des angles nouveaux et remarquables. »

Philippe Sollers

« Philosophe, poète, essayiste (même s’il récuse ce terme un peu hypocrite), promoteur d’une nouvelle pensée fondée sur la transcendance absolue de l’altérité divine, Maxence Caron n’a cessé de défendre le droit imprescriptible de l’Esprit dans un monde toujours plus déserté, et cela dans une parole qui récapitule et ranime toutes les ressources de la langue française. Je considère Maxence Caron comme une des personnalités les plus attachantes de ce début de siècle. »

Jean-François Marquet

« Sur l’échelle harmonique de saint Augustin, Chateaubriand, Flaubert, Schubert, entre la vitupération et l’élégiaque, Maxence Caron remet à sa place la misanthropie d’Alceste. »

Guy Dupré

« Picasso seul, lorsqu’il découvrit – en 1907 – le Musée du Trocadéro, ressentit le caractère magique de ce qu’on n’appelait pas encore des fétiches. Et Malraux, qui relate cette scène primitive, affirme que vers l’immémorial le plus sinistre fétiche est un intercesseur. Il nous mène vers la part brumeuse du monde, à travers la nôtre. Comme le mythe, il capte le mystère, non en l’élucidant, mais en l’interrogeant. L’œuvre de Maxence Caron est proche des fétiches, car – qu’on ne s’y trompe pas – si c’est vers la Lumière qu’elle entend nous mener, toute origine est obscure et c’est l’homme lui-même qui est ici interrogé, avec une virulence qui rappelle celle des fétiches et des dernières toiles de Picasso. Le lecteur inconnu qui ouvrira L’Insolent, cette lettre-roman monstrueuse et magnifique, pourrait bien se retrouver en présence d’un objet magique qu’il sera incapable de quitter. »

Jean-Pierre Zarader

« Calfeutré dans son intérieur sous l’assaut de migraines d’une violence inexorable, Maxence Caron a appris à vivre en la compagnie des livres, de la musique et de sa pensée. Comme bien des enfants prodiges, il aura très tôt compris que ses dons seraient assortis de quelques malédictions : l’oreille absolue, une aisance mozartienne au piano, une agrégation de philosophie à vingt-deux ans, une thèse de doctorat récompensée par l’Académie Française (Heidegger — pensée de l’être et origine de la subjectivité), une collection de prix au Conservatoire National de Musique et la conception, à moins de trente ans, d’un système de philosophie entièrement nouveau (La Vérité captive — De la philosophie), lui ont valu une pluie d’éloges et quelques jalousies. C’est sans regret qu’il a choisi la liberté pour se consacrer à l’écriture, loin des sentiers battus, renonçant à la carrière académique qui lui tendait les bras.

Après avoir fondé aux éditions du Cerf la collection des « Cahiers d’Histoire de la Philosophie », où sont magistralement commentées les œuvres de Simone Weil, Kant ou Montaigne, il a poursuivi son cheminement philosophique et littéraire en se tournant vers la poésie (Le Chant du veilleur — Poëme symphonique) et la musique (Pages Le Sens, la musique et les mots). Grand admirateur de Tzara et Claudel, interprète remarquable de Bach et Beethoven, penseur rigoureux de Lacan et saint Augustin, catholique inclassable et méditatif au tempérament de feu, Maxence Caron se dérobe à toutes les écoles de pensée et a d’ores et déjà marqué son époque d’une empreinte si singulière qu’elle ne laisse aucun lecteur indifférent : sa culture, son amour de la langue française, son goût du jeu et de la provocation, son style à la fois baroque et cinglant font de cet écrivain de trente-cinq ans l’une des figures montantes de l’avant-garde littéraire. »

Claire Debru

 

Quelques articles sur Maxence Caron :

GÉNÉRALITÉS

Portrait de Maxence Caron par le magazine « Transfuge »

Portrait de Maxence Caron par le quotidien « Luxemburger Wort »

Maxence Caron portraituré dans le « Service Littéraire »

Portrait de Maxence Caron dans « Le Monde des religions »

Entretien avec la Revue « Art Croissance »

La Vérité captive : « le plus important ouvrage de philosophie de ces dernières décennies »

Un regard américano-latin sur le Triptyque de 2009 (texte en espagnol)

PHILOSOPHIE, THÉOLOGIE

La Vérité captive, par Jean-Louis Vieillard-Baron

Un regard sur La Vérité captive, par le P. Jean-Jacques Flammang, paru dans la Warte du Luxemburger Wort

« Observer une pensée neuve naître sous nos yeux » : un article de Rémi Lelian sur La Vérité captive

Le P. Jean-Jacques Flammang parle de Pages et revient sur l’impact de La Vérité captive

Maxence Caron au répertoire US des « théologiens du 21ème siècle »

« Le christianisme face au tournant anthropologique », de Jean-Jacques Flammang — étude qui situe la pensée de Maxence Caron par rapport aux actuelles réflexions sur l’histoire

Marcel Neusch dans « La Croix », sur Etre et identité

Guillaume de Tanoüarn parle de La Vérité captive

Le Heidegger de Maxence Caron commenté par Renaud Silly, o.p. (Revue Thomiste)

Le Heidegger de Maxence Caron lu par Alain de Benoist

Le Heidegger de Maxence Caron commenté par le « Bulletin critique du livre en français », été 2005

La Vérité captive, vu par Jacques de Guillebon

Thibaut Gress : « Maxence Caron (dir.) : Hegel : Un titre majeur des Cahiers d’Histoire de la Philosophie »

LITTÉRATURE, POÉSIE

– Le Bréviaire de l’Agnostique lu par Friederike Migneco dans le « Luxemburger Wort »

– Le Journal inexorable lu par Alfred Eibel

L’Insolent lu par André Tubeuf, dans « Le Point »

« Misanthropie mystique », L’Insolent commenté par « Le Magazine des Livres »

L’Insolent par Alfred Eibel dans « Valeurs Actuelles »

L’Insolent par le P. Jean-Jacques Flammang

Chronique de l’émission « Le masque et la plume » (France Inter) sur L’Insolent

« L’Insolent ou le paradoxe du misanthrope », par Romain Debluë

« Le Chant du Veilleur : A propos du grand poëme symphonique de Maxence Caron », article de Jean-Jacques Flammang scj, paru dans la Warte du Luxemburger Wort

« Maxence Caron en chercheur d’or »

Philippe Muray, la femme et Dieu, lu par Chantal Delsol

Philippe Muray, la femme et Dieu, lu par Romain Debluë, étudiant de 19 ans

Microcéphalopolis : Les nuances de l’apocalypse

Philippe Muray, la femme et Dieu, lu par Juan Asensio

Sur Microcéphalopolis

Maxence Caron et Philippe Muray : dans « Postérité de Philippe Muray », un article du magazine « Lire », mars 2011

– M. Caron « Writer of the 21st Century »

Un article sur Pages – Le Sens, la musique et les mots

Chronique de Jacques de Guillebon sur Le Chant du Veilleur

MUSIQUE

« Maxence Caron : sur les ailes de l’aigle »

Sur le Bach de Maxence Caron, un article de Rémi Lélian dans La Nef

« Maxence Caron : le philosophe musicien »

*

Quelques entretiens de Maxence Caron dans la presse, à la radio ou sur la toile :

Grand entretien sur La Vérité captive pour « Actu Philosophia »

Grand entretien sur Philippe Muray pour « Actu Philosophia »

Version non censurée de l’entretien de Maxence Caron dans « Le Messager de Saint Antoine »

M. Caron : entretien sur l’art et la pensée

Entretien de Maxence Caron dans « Monde et vie » : sur la collection « L’absolu »

M. Caron interviewé par « Directsoir » sur Luchini lisant Muray

Un entretien de 2007 sur les polémiques heideggeriennes

Entretiens radiophoniques