Paul Claudel : le Verbe en cathédrale : Article de Robert Redeker paru dans la Nouvelle Revue Politique, à lire sur cette page.

Extrait :

Claudel, Maxence Caron, Sœur Marie de l’Assomption

Cathédrale que Claudel ! Il fallait son fils en poésie, son fils en spiritualité, son fils en souffle et en vent, son fils en Verbe, Maxence Caron, dont le poème « épique et perpétuel » publié aux Belles Lettres se titre Le Chant cathédral pour l’arracher aux limbes de la littérature, à la médiocrité de la jalousie des sexes, à l’imbécilité du refoulement de Dieu, et le ramener parmi nous. Il fallait aussi l’éblouissante préface de Sœur Marie de l’Assomption pour mettre les choses en place et ouvrir la porte de la cathédrale au lecteur – une porte baptisée d’un apophtegme de Claudel, par où l’on entre en cette œuvre, « Que Dieu est grand et qu’il est magnifique d’être né ». Tu es là Claudel, nous ne te laisserons plus repartir !

Paul Claudel, Oeuvres prophétiques, préface de Soeur Marie de l’Assomption, Les Belles Lettres, 2026