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fév 2021

Pierre-Guillaume de Roux (1963-2021)

par admin

Pierre-Guillaume de Roux (1963-2021)
Un lecteur immense, une culture sans limites, un éditeur libre, et un Ami

« Ainsi, Dieu, chacun des tiens te priera
aux heures décisives ;
même les eaux qui débordent
ne pourront l’atteindre.
Tu es un refuge pour moi,
et mon abri dans la détresse ;
de chants de délivrance,
tu m’as entouré. »

Psaume XXXI, 6

fév 2021

Bloc-Notes : « Triomphe coronal d’une nation épidémique »

par admin

Service Littéraire, numéro 145

Bloc-Notes de Maxence Caron (février 2021) dans le Service Littéraire :
Triomphe coronal d’une nation épidémique

 

Triomphe coronal d’une nation épidémique

 

Les Français ne peuvent se déprendre de leurs crimes, ni de s’y appliquer sans applaudissements. Qu’est certes un pays dont une grippe suffit à émouvoir la noise… En telle occise situation de pathologie nationale, et quand un éternuement suffit à achever l’affaire, n’importe quel rhume eût fait son office.

*

Il n’y a rien de bon mais seulement un symptôme lorsque l’innumérable multitude des sots se fait vulgaire discoureur d’apocalypse, lorsque la populace fabrique sa collapsolalie et s’en vante. Ils vont, sans objet, poussant partout leurs jappements. Dans le vaste consentement amoral où l’ahuri majoritaire a laissé gésir l’Histoire, la vanité des masses ennuyées et l’immensité de leur désert sont si grandes que le vulgum, ainsi qu’une Cassandre au destin renversé et qui fût entourée de clones approbateurs, s’abîme dans la prédiction de telle imminente peste noire comme dans la jouissance de sa plus haute satisfaction intellectuelle. Regardez-les confus et guindés, qui font les indécis comptes des états de l’immanence ! Ils se saillissent les uns sur les autres : ô l’excitation tumultuaire ! ô l’ivrogneuse pousserie ! Partout l’on vaticine sur tel immédiat choléra mondial pour se donner le plaisir de l’avoir prévu. Je récuse cette vicieuse forme d’opiner. La Vérité a dit : « il y aura des épidémies » (Luc XXI, 11). Mais la Vérité procède clairement : « Quand j’agirai, j’agirai vite », dit-elle à Isaïe (LX, 21). Les épidémies d’Apocalypse seront des hécatombes limpides, non d’imprécises angines. Sous peine de contradiction sur le mot et la chose, il n’y a sûrement pas d’Apocalypse « asymptomatique ».

*

« Si Dieu est bon, s’il est amour, alors il n’y a pas d’enfer » disent-ils, et c’est l’argument dont ils se payent et s’entreplâtrent. Mais c’est Dieu, et non l’homme, qui est Amour et qui est Bonté. Ne vont ainsi en enfer que ceux qui veulent l’enfer ou le préfèrent. L’enfer est un effet de la bonté de Dieu : la délicatesse de cette infinie et divine bonté a prévu l’enfer pour ceux à qui le Paradis serait infernal.

*

Un complot mondial est impossible à échelle humaine. Une dissimulée et sournoise société de canailles charogneuses et autres crapules assoiffées peut évidemment se former – à commencer par la société des hommes en son ensemble… Une surnuméraire société d’arsouilles, une société de méchants intéressés, dotée de ses invisibles argousins, peut se constituer, et de telles il y a. Mais justement, en tant que telle elle ne peut subsister : si existe une société motivée par le mauvais, il ne peut, par définition, y avoir d’amitié entre les mauvais. Vivant dans la discorde que porte constamment avec soi l’égoïsme au nom de quoi ils se sont regroupés, leurs désirs de puissance n’atteignent pas à satisfaction et forment une société divisée qui n’a aucune force de gouvernement. Chacun finit par y détester ses confrères encore plus qu’il ne hait la masse de ceux pour le contrôle de qui il s’est acquis de tels confrères. Divisée par son origine même, une société de complot est divisée contre elle-même et n’a nulle capacité à contrôler un pays, un continent ou le monde – sans le consentement des peuples : par sa complaisance le pouvoir du peuple est complice des crimes dont il s’indigne mais qu’il connaît, ce pourquoi on veut à ce point le faire voter. Aucune « société secrète » ne peut subsister car sa mesure est uniquement soi : cette identité est la somme des égoïsmes, et hors référence au Transcendant les groupes humains se défont, leur horizontalité a pour fatalité l’évanescence puis la disparition. Il n’y a d’invasions barbares que si les barbares sont d’abord à l’intérieur : ils sont cet autochtone apostat et atone, décérébré, inculte, amolli et athée, qui, de tout son cœur, précède à bras ouverts l’envahisseur. Les Français veulent le bonheur, ils estiment que Dieu le leur doit ; mais non contents de le fuir, ils ne savent se déprendre de leurs crimes, ni de s’y appliquer sans une épidémique approbation.

Maxence Caron

jan 2021

Bloc-Notes : « Chateaubriand et la renaissance politique »

par admin

Service Littéraire, numéro 144

Bloc-Notes de Maxence Caron (janvier 2021) dans le Service Littéraire :
Chateaubriand et la renaissance politique

chateaubriand

Chateaubriand et la renaissance politique

 

Les mœurs sont énormément corrompues et penchent d’une prodigieuse inclination vers l’empirement. Parmi l’ignorance abécédaire d’une ère charmée de n’être qu’inversion et tandis que le présideux Minus Trogneux se promène au bras de sa mousmée précambrienne, le basculement révolutionnaire paraît inéluctable. « Malheur quand le sceptre est aux mains d’un enfant ! » (Shakespeare) et surtout quand cet égayé de fin de monde joue à faire la leçon aux univers. Ce visage glabre que détrempe tout un marécage de fadeurs exclamatives, n’a pourtant aucune réalité. Le réel je l’examine là, universel, dans un livre épuisé et capital de Chateaubriand : La Monarchie selon la Charte (1816). Il y fait remontrance au roi restauré. C’est au nom même de l’attachement au souverain légitime que l’auteur, déçu par l’action du souverain, en appelle, devant lui, à ce corps mystique et royal dont la réalité dépasse le monarque, en qui il est incarné pour être servi. L’auteur défend ici le droit divin et la Charte selon laquelle a été accueillie sa restauration. La force du droit divin réside en ses limites et ses devoirs, et son devoir est la bonté envers le peuple, qu’il ne faut pas exaspérer : « n’exaspérez par vos enfants, dit st Paul, de peur qu’ils ne se découragent » (Col. 3, 21). Au-dessus du roi de France il y a Dieu et ses commandements ; au-dessus du président de république athée il n’y a rien, pas même la France. Au-dessus du droit divin il y a l’amour du prochain, ce qui rend impossible le capitalisme que nous connaissons : le riche n’a nul droit de s’enrichir par principe ou en appauvrissant ses ouvriers par crainte d’être moins riche. Le modèle de l’État chrétien de droit divin n’est pas « la croissance » (qui fait l’abstrait bonheur des chiffres et la concrète misère des hommes) mais la conservation des biens entre tous. L’argent ne fait le bonheur que lorsque rien d’autre ne peut le procurer : une société animée par un État arraché au droit divin et dont le socle est le vide et l’horizon l’amour de soi, est ainsi une société dont la finalité, le moteur et le centre sont l’argent. L’État laïque, athée, est structurellement un État d’argent soit l’inverse de la France qui est née et doit rester un État de droit divin, celui du génie du christianisme. Chateaubriand veut la Restauration mais que l’on prenne acte des récents événements au risque de voir une révolution tous les vingt ans. Royaliste il l’est au sens véritable où le droit de l’Absolu est préservé, et non en un aveugle conservatisme : le droit divin d’abord, puis le régime politique : il se peut que l’on ait une république de droit divin dont le souverain soit élu pour appliquer la loi divine qui le précède. La sagesse profondément biblique de Chateaubriand n’est pas attachée à la précédence d’un absolu institutionnel mais à celle de l’Absolu dans l’institution. Le positivisme d’hébétation que vomit la crapule maurrassienne dit l’inverse. Loin des mufleries nationalistes,la monarchie est inscrite dans le génie du christianisme et Chateaubriand dit au roi comment la confirmer : par les droits du Parlement et la liberté de la presse. Car elle est de droit divin et non de ces despotismes qui sont à eux-mêmes leur propre droit : l’oppression des libertés fondamentales qui sont l’image de Dieu en l’homme, serait une fatale contradiction. La remontrance de l’auteur ne conteste donc pas la légitimité du droit divin mais en constitue le rappel : la liberté vient de Dieu, et elle a donc le roi pour garant, non pour ennemi. Un pouvoir liberticide est un contre-sens envers le droit divin et produit une tension qui est permanente cause de révolution. Chateaubriand n’annonce pas seulement ici tout le XIXe s. mais tout le XXoù le césarisme athée de Maurras, marcionite, antisémite, antichrétien, sera le « fascisme initial » (E. Nolte) dont les figures se déclineront en totalitarismes illimités. En ce chef-d’œuvre inattendu, Chateaubriand prophète fait justice des racines néopaïennes du capitalisme et de celles des extrêmes qui en procèdent, et place dans l’Esprit Saint les conditions de toute renaissance politique. La continuité de la France historique se trouve dans la France mystique. Ces pages seront, au 18 juin, l’esprit de la mystique de de Gaulle, de cette vision catholique non pas tant de la France éternelle que de l’éternité de la France.

Maxence Caron

déc 2020

Joë Bousquet : Le témoin de la condition poétique

par admin

Emission sur Joë Bousquet (1897-1950), diffusée en septembre 1955. Production de Hubert Juin, avec la participation de Michel Bousquet, Jean Negroni, Albert Béguin, Jean Cassou, Alain Robbe-Grillet, Roger Blin et Martine Sarcey.

déc 2020

Le catéchisme contre-divin des amis d’Alice Coffin

par admin

Service Littéraire, numéro 143

Bloc-Notes de Maxence Caron (décembre 2020) dans le Service Littéraire :
Le catéchisme contre-divin des amis d’Alice Coffin

 

Jerome Bosch, Monstre jouant du pipeau sur son propre museau.jpg

Le catéchisme contre-divin des amis d’Alice Coffin

 

Pour chacun qu’enchantent les ménageries et les zoos il est un lieu, au cœur du Paris sulpicien, que ses succulentes collections désignent à l’intérêt des amateurs. Sa faune homogène y inclut une gamme tératologique qui est devenue l’une des premières au monde. L’écologie y est d’avant-garde puisque, de la blatte au babouin, chaque espèce y est incitée à exprimer ses opinions en sa qualité même d’animal. Ainsi va la vie de ce fabuleux rocher aux singes : l’Institut Catholique de Paris.

Pourquoi catholique lorsqu’y sont entretenues les hérésies les plus arriérées ? Il n’y a jamais rien eu de catholique dans cet hospice où, sous l’œil de l’ovarien génie d’Alice Coffin, qui en fut longtemps pensionnaire, l’on y fait vêler les avis anticléricaux de bourgeoises génisses au milieu des acclamations de nonnes théophobes et de calotins apostats. Mais le mérite de cet institut est la préservation des espèces disparues. C’est un musée d’histoire contre-naturelle. Une génération d’ahuris protérozoïques y est de fait conservée et exhibée comme telle, car ici l’on exporte le vivarium, l’on promène la malle aux monstres par manière d’acquit. La dernière promenade de l’hospice est un ouvrage évidemment impuissant et anachronique, mais publié pour tous ceux qui, entraînés par la gourmandise de contempler les primates, auront promptitude à s’en soulager. Intitulé Jésus après Jésus, le collectif est écrit par « 80 spécialistes mondiaux » (Albin Michel).

Quand on est mondialement savant, l’on n’a toutefois guère besoin d’être 80. Confondre ainsi publication et publicité, c’est espérer de transmettre un mensonge. Lequel ? L’ouvrage repose sur son milieu biologique, celui de l’amorphe plancton dont les bulles tissent le fond des athéologies religieuses que l’on voit écumer aux époques de brutes, et la dernière glaire remontée par la marée aux babasses fut à cet égard celle du dogme relativiste de 1968. Le livre veut donc nier de façon systémique le sens du christianisme et le détail de son propos – tout en s’affirmant chrétien. Quel intérêt ? Nul, ou pire. Car l’on mesure la schizophrène sottise et le rigorisme idéologique de ceux qui confessent la foi catholique dont ils veulent en même temps proclamer l’erreur. Ces « 80 spécialistes mondiaux », catholiques, expliquent sur 500 pages que Dieu n’existe pas vraiment, que les sacrements ne servent à rien, et autres machins entendus mille fois : sont-ils donc les êtres les plus stupides de ce monde dont ils sont les mondiaux ? Oui. Constatons : une masse de défroqués cacochymes obsédés à régler un tas de comptes hiérarchiques, s’imaginant chacun faire l’insolent quand, à moins de cinq ans de ses obsèques, il ne parvient pas même à faire le paradoxal ; une espèce d’évêque manucuré et semi-huguenot, Joseph Doré, nommé à Strasbourg par l’État, mesquin comploteur droit sorti d’un roman de Dumas et aux pensers bas comme l’herbe ; le P. Guggenheim qui, du fait de la gigantale constipation que la vanité lui produit, n’a jamais ouvert les yeux qu’à moitié, si bien que cela lui donne l’air de ce qu’il est : une précieuse de quartier ; enfin, la duègne des grotesques, Roselyne Dupont-Roc (dont le patronyme n’est pas un contrepet) qui, n’ayant pas l’agilité pour l’agrégation de lettres, s’est retrouvée grammairienne et commit une honteuse traduction d’Aristote avant d’administrer à saint Paul des leçons d’Absolu.

Ils sont 80 et chacun fait peur par la brièveté de sa personne. Cet institut exporte des tribus idéologiquement si primitives qu’elles eussent été réfutées par le premier venu des protagonistes de la Guerre du feu. Les hennissements de haquenée maudite que pousse une Dupont-Roc devant la Vérité sont d’une préhistoire originelle et plus ancienne que les onomatopées d’homo erectus : la préhistoire de ceux qui décident de préférer à Dieu le cadastre de leur ombilic. Cette aventure d’idéologie couvre un mécanisme dont Nietzsche a éloquemment parlé : « le plus hideux de tous les hommes », écrit-il, c’est celui qui vit dans le besoin de confesser Dieu pour assouvir celui de l’outrager. Morbide posture, et qui est celle de ce catéchisme contre-divin que nous proposent les confessants collègues de la mère Coffin. Tout coq reste ici seigneur en son fumier, et l’Institut Catatonique de Paris est bien gardé.

Maxence Caron

 

 

nov 2020

Bossuet et le P. Renaud Silly sur Radio Notre-Dame

par admin

Le 26 novembre 2020 le père dominicain Renaud Silly répondait à l’invitation de Victor Loupan sur Radio Notre-Dame et parlait de l’oeuvre historique, philosophique et politique de Bossuet récemment parue aux Belles Lettres 

 

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Statue de Bossuet d’après Augustin Pajou

 

nov 2020

Les derniers jours et les premiers

par admin
Evangile de saint Luc (XXI, 34)

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :
« Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s’alourdisse dans les beuveries, l’ivresse et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l’improviste 
comme un filet ; il s’abattra, en effet, sur tous les habitants de la terre entière.
Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous aurez la force d’échapper à tout ce qui doit arriver, et de vous tenir debout devant le Fils de l’homme. » 

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nov 2020

« Les Grands Mystères de la Sagesse », l’admirable ouvrage de Renaud Silly o.p.

par admin

A paraître aux Belles Lettres, le puissant livre du P. Renaud Silly renouvelle profondément et totalement la théologie.

 

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Les Grands Mystères de la Sagesse

Proverbes de Salomon 8 & 9 dans la version des Septante

Les Hellènes raffinés de l’Alexandrie ptolémaïque ne se tendirent le miroir des « sagesses barbares » que pour y contempler le reflet fasciné de leur propre supériorité. Ils surent cependant convaincre les peuples entrant dans le vaste continuum de culture ouvert par les conquêtes d’Alexandre de leur présenter leurs traditions sous une forme agréable.
En tant que somme de la sagesse hébraïque traditionnelle, les Proverbes de Salomon avaient vocation à soutenir le rang que les Juifs hellénisés entendaient prendre dans la compétition du savoir. Des siècles avant Socrate, la sagesse n’y prononce-t-elle pas l’éloge de « ceux qui l’aiment » (Pr 8, 17) ? L’occasion était trop belle d’ériger Salomon en modèle de ceux qui professent la philo-sophie. En recueillant au profit des Juifs l’héritage de Platon, d’Aristote et de Pythagore, la Septante des Proverbes dévoile ainsi le motif de la traduction de la Bible en grec : défendre la sagesse d’Israël à la face des nations, dans une joute loyale et fraternelle.

 

Renaud Silly

Docteur en théologie (Fribourg), collaborateur de l’École Biblique et Archéologique Française de Jérusalem, Renaud Silly est dominicain. Préfacier des Œuvres de Bossuet parues aux Belles Lettres, il dirige le Dictionnaire Jésus chez Bouquins, et intervient régulièrement pour le Figaro.

 

TABLE DES MATIÈRES

Introduction
Le problème de l’hypostase
Critique de l’alternative hypostase/attributs divins personnifiés
Vers un monothéisme religieux
Problèmes de méthode

Liste des abréviations pour les livres bibliques

PREMIÈRE PARTIE
PR 8, 1?21 LXX. PREMIER DISCOURS DE LA SAGESSE
Cadre de Pr 8?9 LXX : 8, 1?3
La sagesse et les rois – Près des portes des princes elle siège (8, 3a) ; C’est par moi que règnent les rois, Et que les princes écrivent la justice (8, 15).
La crainte du Seigneur hait l’injustice (8, 13) / la crainte de Dieu est le principe de la sagesse (9, 10)
Prudence et discernement – Préférez le discernement (????????) à l’or pur (8, 12c)
La Sagesse et l’amour
Récapitulation

DEUXIÈME PARTIE
PR 8, 21A-31 LXX. LE DISCOURS SACRÉ (????? ?????) DE SALOMON
Salomon héraut de la Sagesse – v. 8, 21A
Structure de Pr 8, 22?31 LXX
Étude exégétique de Pr 8, 22?31 LXX
Récapitulation

TROISIÈME PARTIE
PR 9, 1?11 LXX. LE BANQUET MYSTIQUE DE LA SAGESSE
Plan de Pr 9 LXX
La sagesse en sa demeure – la Sagesse s’est bâtie une maison, elle a dressé sept colonnes (9, 1 LXX)
Banquet sacrificiel de la Sagesse – 9, 2?3 LXX
Annexes
Récapitulation

QUATRIÈME PARTIE
PR 9, 12?18D LXX. CONTRE-INITIATION MYSTÉRIQUE
Femmes infernales de Pr LXX – une recomposition systématique
Additions de Pr 9, 12 & 18
Enjeu de l’eschatologie des additions de Pr 9 LXX

Annexes
Récapitulation

Conclusion générale
Les grands mystères de la Sagesse
Monothéisme
Le judaïsme comme école philosophique
Témoignage de Pr 8?9 sur la LXX
Pr 8?9 LXX – une œuvre hellénique

Annexe 1. Établissement et édition du texte de Pr 8?9 LXX

Bibliographie
Index des noms propres
Index de la Bible
Index des auteurs grecs et latins
Index des auteurs juifs d’époque hellénistique et romaine
Index des Pères de l’Église
Index des sources archéologiques
Table des illustrations