Le « Glenn Gould » de Maxence Caron lu par Friederike Migneco

Caron GGould Warte 13 11 2014(Cliquer pour agrandir)

Maxence Caron joue la 13è Sonate de Beethoven (op. 27 n°1)

Ludwig van Beethoven

La Sonate en entier :

 

 

Beethoven : Maxence Caron joue la « Waldstein » (21ème Sonate pour piano, op. 53)

 

Maxence Caron joue la 21è Sonate op. 53 de Beethoven

La Sonate en entier

Enregistrée à 5h le matin du 1er août 2013

1e mouvement : Allegro con brio

2e mouvement : Introduzione. Adagio molto (à la 11e mn 40)

3e mouvement : Rondo. Allegretto moderato – Prestissimo (à la 18e mn)

Parution du « Traité de Musique » de Maxence Caron : « Portrait de l’Artiste en Glenn Gould »

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Maxence Caron, Portrait de l’Artiste en Glenn Gould – Tractatus de Musica, postface de Romain Debluë, Ed. P.-G. de Roux, 2014.

« Voici « l’art de la fugue » par Maxence Caron, un récit en forme de fugue précisément. Qui fait surgir, de la nuit du monde, les voix les plus intimes et les plus contradictoires, puis les entraîne à parler toutes ensemble sans que jamais la conversation s’interrompe… Et pour cause, n’est pas le mystère d’une présence plus haute qu’elle appelle et interroge à l’infini ? Fort de cet enseignement, tiré de la musique de Bach, Glenn Gould (1932-1982) ne cessa de fuir toute sa vie. Sa fugue la plus célèbre se produisit à trente-deux ans. Quand, au faîte de sa gloire, il décida, en parfait anti-Faust, de claquer la porte des salles de concert pour la solitude de son studio d’enregistrement. Car le bruit des applaudissements l’empêchait désormais de percevoir le souffle créateur traversant l’oeuvre qu’il servait. Face à la technologie, Gould sut aussi être l’anti-apprenti sorcier, le « chasseur spirituel » qui, hostile à toute tentation de clef-en-main et d’illusion de puissance, élevait le cœur et l’âme au secret d’une écoute supérieure. Dans le triptyque poursuivant l’histoire de la fugue, l’on retrouvera, sous le regarde de Glenn Gould tour à tour musicien, compositeur et écrivain, le paradis de Bach, l’enfer de Mozart et le combat héroïque, salvateur, de Beethoven.

Philosophe, musicien, poète, romancier, spécialiste de Bach et pianiste précoce qui fut premier prix de Conservatoire à 14 ans, Maxence Caron est à 37 ans l’auteur d’une vingtaine d’œuvres parmi les plus originales et déroutantes de notre époque. »

Lire l’argumentaire sur le site des Editions Pierre-Guillaume de Roux

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Maxence Caron joue la 30è Sonate pour piano de Beethoven (op. 109)

Ludwig van Beethoven

Maxence Caron joue l’op. 109 de Beethoven

NB : on peut écouter également l’interprétation par Maxence Caron de la 31è Sonate op. 110 et de la 32è Sonate op. 111.