Maxence Caron invité par Raphaël Enthoven sur France Culture : « Les nouveaux chemins de la connaissance » – Heidegger et les Présocratiques

La page de l’émission sur le site de France Culture.

Maxence Caron et Raphaël Enthoven parlent de Heidegger et des Présocratiques (émission du 12/11/2010)

Rémi Brague et Maxence Caron interviewés sur Heidegger

En février 2007, Thibault Lefranc recevait Rémi Brague, professeur de philosophie à la Sorbonne et à l’université de Münich, et Maxence Caron, lauréat de l’Académie française, professeur agrégé de l’Université, docteur en philosophie, auteur de Heidegger : Pensée de l’être et origine de la subjectivité, sur Radio Courtoisie pour parler de Martin Heidegger et de son oeuvre ; avec en toile de fond critique le regrettable ouvrage d’Emmanuel Faye intitulé “Heidegger, l’introduction du nazisme dans la philosophie”.

Rémi Brague et Maxence Caron interviewé sur Heidegger, 10 février 2007 :

Document ci-dessous : Pour aider à renouer avec l’essentiel du propos heideggerien, rien de tel qu’entendre la voix du grand penseur dire un poëme (L’Ister, c’est-à-dire le Danube) de l’un des plus grands, Hölderlin, à qui Heidegger conféra tant d’importance. On se trouve bien loin des élucubrations d’aucuns polygraphes oedipiens. Continuer à lire « Rémi Brague et Maxence Caron interviewés sur Heidegger »

Le « Heidegger » de Caron vu par Alain de Benoist, automne 2005

« On sait que pour Heidegger, la métaphysique de la subjectivité est au fondement même de la modernité, dont elle légitime en quelque sorte l’indifférence à la vérité. La subjectivité (le moi, éventuellement élargie en un nous) résulte de l’activité phénoménalisante de l’ipséité (le soi). Prenant appui sur la différence entre le moi et le soi, Heidegger part en quête de ce qui rendra le soi à ce qui lui est propre (eigen), cet être-soi-même-en-propre seul capable de le révéler comme celui qui désigne vers l’être comme vers son fond. Sujet difficile, on le voit, mais au sens propre essentiel, auquel Maxence Caron consacre un ouvrage véritablement monumental Continuer à lire « Le « Heidegger » de Caron vu par Alain de Benoist, automne 2005″

Le « Heidegger » de Caron commenté par le Bulletin critique du livre en français

 

Maxence Caron, Heidegger – Pensée de l’être et origine de la subjectivité, Préface de Jean-François Marquet, Cerf, « La Nuit surveillée », 2005.

 

Alors que le nom de Heidegger sert de repoussoir à toute pensée ou étude sereine de son œuvre, cet imposant pavé risque de faire un flop dans la mare médiatique ! Il faut donc d’emblée saluer le courage d’un éditeur qui sait braver le climat délétère entourant cette pensée et reconnaître le travail d’un jeune chercheur mû par autre chose que le simple désir de répéter des thèses connues ou de faire concert avec les opinions ambiantes violemment non pensantes. Continuer à lire « Le « Heidegger » de Caron commenté par le Bulletin critique du livre en français »

Le « Heidegger » de Maxence Caron vu par Renaud Silly, o.p.

A voir l’ampleur de l’œuvre heideggerienne, qui atteint maintenant pas moins de quatre-vingt volumes dans son édition allemande, on se prend à douter qu’une pareille somme puisse être guidée par un principe unique. Pourtant, plutôt que de butiner dans l’inépuisable corolle du lexique de Heidegger, Maxence Caron a postulé l’unité fondamentale de l’œuvre, unité qui résiste à l’éparpillement inévitable des multiples genres philosophiques dans lesquels s’est illustré le philosophe allemand : cours, conférences, traités, essais… Certes, M. Caron est aussi éloigné que possible de la prétention de faire de Heidegger un penseur systématique. Ce qui donne sa cohérence à la pensée du philosophe allemand, ce n’est pas un axiome fondamental sur lequel il aurait patiemment brodé un discours conceptuel, mais « l’interrogation suivie de la question de l’essence du soi » présente « de façon certes éparse mais toujours monothématique » (p. 15). Continuer à lire « Le « Heidegger » de Maxence Caron vu par Renaud Silly, o.p. »