Maxence Caron, Le Chant cathédral, Les Belles Lettres, 1120 pages, 65€
« MONUMENTAL. À l’aune de son intention métaphysique et poétique, la plupart des contemporains de l’auteur semblent mesquins et pusillanimes – et par là menteurs. Ils font comme si la littérature n’était pas morte, comme si la post-humanité s’en souciait encore… Comment écrire après la fin de tout, au-delà des faux-semblants et de leur routine hypnotique ? Revenir à l’impérissable Parole, puisqu’il a plu à Dieu de s’appeler le Verbe, revenir s’il le faut à ce français de la Renaissance, qui peut nommer tout ce qui est sous le ciel, et au-delà. “À nous deux” : ce pourrait être la devise de ce nouveau Jacob qui vole dans les plumes de l’ange À-quoi-bon, lequel nous endort et nous tyrannise. »
Elisabeth Bart, qui fit paraître chez Pierre-Guillaume de Roux la première édition de son livre, désormais classique, Les Incandescentes (réimprimé aux Editions R&N ), a publié ces derniers mois La Recherche du Royaume (Ed. Ovadia).
L’ultime chapitre de son ouvrage est consacré à l’oeuvre de Maxence Caron, et notamment à son roman L’Insolent.