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Jul 2017

Bloy 1917-2017 : le « Bouquin » des Essais et Pamphlets

par admin

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Présentation de l’éditeur :

« Imprécateur et pamphlétaire « par amour », selon sa formule, Léon Bloy est l’écrivain de l’excès, de la démesure, de l’engagement total. Il consacra son oeuvre et sa vie à la défense des pauvres, à la dignité de l’homme, à l’amour de Dieu, à la figure du Christ et à l’esprit des Évangiles.
« Pèlerin de l’Absolu », le catholique Bloy se fait mendiant pour gagner la liberté de tout dire et traquer la bêtise, dont l’illustration parfaite à ses yeux est « le bourgeois, cet homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser ». Il s’en prend, au nom de cet Absolu, aux politiques, aux écrivains, aux journalistes, aux athées, ainsi qu’aux chrétiens eux-mêmes, qu’il met en cause avec une violence magistrale.
L’auteur des Méditations d’un solitaire en 1916 et des Propos d’un entrepreneur de démolitions a bâti une oeuvre immense, ou se déploient une impressionnante philosophie de l’histoire et une réflexion sur la fin des temps. Mais il était difficile jusque là de se faire une idée complète d’un écrivain si singulier. En réunissant la quasi-totalité de ses essais et de ses pamphlets, des plus célèbres, comme l’Exégèse des lieux communs et Belluaires et Porchers, aux plus rares, Celle qui pleure, Le Révélateur du Globe et l’inachevé Dans les ténèbres, en passant par Le Salut par les Juifs, ce livre constitue le plus considérable volume d’écrits de Léon Bloy jamais publié. Un siècle après sa mort, l’oeuvre de celui qui ne voyait pas qu’il fût possible d’écrire autrement qu’« au seuil de l’Apocalypse » est ainsi de nouveau disponible et enfin présentée dans sa véritable cohérence. »

Léon Bloy, Essais et Pamphlets, édition établie et présentée par Maxence Caron, préface d’Augustin Laffay o.p., collection « Bouquins », Robert Laffont, à paraître le 14 septembre 2017.

Jul 2017

Luther par Maxence Caron, dans le 108e numéro du « Service Littéraire »

par admin

 

La façon dont Maxence Caron célèbre l’anniversaire de la « Réforme » est dans son article sur la pensée de Luther, publié p. 5 du numéro de juillet-août du Service Littéraire.

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Jun 2017

« Catulle : le rire altier en temps de détresse », par Maxence Caron

par admin

« Catulle : le rire altier en temps de détresse » : un article de Maxence Caron dans le « Service Littéraire » de juin 2017.

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May 2017

« Annonciade » de Friederike Migneco

par admin

 

Friederike Migneco, Annonciade — Inni per la biografia di un’anima, ed. Estrella de Oriente, 2017.

Dans ce recueil mystique hors du commun, l’auteur, francophone entrecroise des poèmes en allemand et en italien. L’ouvrage contient également des traductions italiennes du Chant du Veilleur publié par M. Caron en 2010.

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May 2017

Ode à Trogneux Ier le Petit

par admin

Ode à Trogneux Ier le Petit

Le 24 avril 2017
sur un souvenir de Victor Hugo

 

Car c’est fait : dût rugir de honte le neurone,
Le voilà, nain immonde, accroupi sur le trône.
La gloriole est son trou, la bauge est son sommet.
Lui qui n’a jamais pris l’argent que d’autrui,
Le voilà satisfait qui jouxte sa truie.
Sur le chapeau des gueux il plante son plumet,
Sur le cul de la masse il fume un calumet.
Un tout petit Poucet, en perroquet ravi,
Insémine les sots : il veut changer la vie.
L’on voit grimper à son perchoir, ils se bousculent
Tous les bougrons issus de l’amas des crapules.
C’est ainsi pour eux que nos pères, nos aïeux
Ont défendu l’esprit, d’un cœur si religieux.
C’est pour eux qu’ont tourné parmi les soleils clairs
Ces lances, ces épées des épopées guerrières.
C’est pour eux que le continent entier trembla,
Et que Londres souffrit, que Paris s’embrasa.
C’est pour Trogneux, pour ses Bern et ses Attali,
Pour le bon plaisir de Bernard-Henri Lévy
Et la joie fiduciaire allouée aux oligarques,
C’est afin d’exalter le vaste empire bougrin,
Afin de communier avec ses grands hiérarques,
Avec doudoutes, popographes et andrins,
C’est pour le bon plaisir de la laideur fossile,
De quelques régressifs juste bons pour l’asile,
Et des mystiques profondeurs qu’au trou de balle
L’infect Pierre Bergé, monstre, excrète en rafales,
C’est pour baculer à discrétion les amants
Que lui rabat sa Jocaste chirurgisée,
Pour obéir à sa liposucée maman
Dont il tète les ordres d’un œil irisé,
C’est pour s’attabler aux banquets de la canaille
Que ce crétin fait muer le marbre même en paille,
Puis tout collé à ses imposantes putains,
Souille, homme de hasard, le pays du destin.

Maxence Caron

 

Apr 2017

Philippe Barthelet parle des Oeuvres complètes de Tertullien : un article de « Valeurs Actuelles »

par admin

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Mar 2017

Tertullien par M. de Jaeghere : un article du Figaro Histoire

par admin

Tertullien

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Mar 2017

Décès de Jean-François Marquet

par admin

Jean-François Marquet est mort à Tours le 19 mars 2017.

Son dernier livre, Chapitres, est paru il y a cinq semaines aux Belles Lettres. L’avant-propos s’achevait par ses mots, les derniers qu’écrivit l’auteur :

« Avant de quitter cet ouvrage, le dernier, sans doute, que nous proposerons au public, nous voudrions aussi remercier les lecteurs et les auditeurs qui, depuis plus d’un demi-siècle, ont bien voulu nous conserver leur attention et dont certains sont devenus des amis. Peut-être auront-ils remarqué, à travers tous ces textes, une orientation, d’abord tâtonnante, puis de plus en plus consciente vers une étoile unique que nous appelons Singularité. A défaut d’autre mérite, cette aimantation donne à notre humble vie un axe et une certaine cohérence. Et nunc dimittis servum tuum, Domine. »

« Nous vivons avec ce qu’ont pensé et avec ce qu’ont senti les morts, mais ce qu’ils ont été singulièrement, cela demeure absolument dérobé. »

J.-F. Marquet