Skip to content
Mai 13

Maxence Caron joue Bach : VIIIè Prélude & Fugue du « Clavier bien tempéré »

par admin

Bach_alt

Maxence Caron joue Bach : le Prélude & Fugue BWV 853
du Clavier bien tempéré (Livre I) :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

(Précision : la fugue commence à la 3è mn et 40 s)

Juin 16

Parution de « Beckett prophète taciturne (1e partie) » dans « L’Atelier du Roman »

par admin

Maxence Caron publie la première partie de sa lecture de l’œuvre de Beckett : « Beckett prophète taciturne », dans le numéro 86 de L’Atelier du Roman (éd. Flammarion). La seconde partie paraît en septembre dans le n° 87.

Atelier du Roman, No 86

Mai 16

Maxence Caron joue Mozart : « 12 Variations en ut sur le Lied français ‘Ah vous dirai-je, maman’. »

par admin

rembrandt-portrait de sa mere en prophetesse anne(Rembrandt, Portrait de sa mère en prophétesse Anne)

Maxence Caron joue les Variations K. 265 de Mozart sur le Lied « Ah vous dirai-je, maman » :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Mai 16

Le « Bouquins » des Oeuvres de Rivarol, Chamfort et Vauvenargues présenté par Chantal Delsol sur France 3

par admin

L’émission « Un livre toujours », France 3, le 14 mai 2016

Mai 16

« Bagatelles pour une autre fois » : l’antisémitisme de Céline, par Maxence Caron dans le « Service Littéraire »

par admin

Sur le cas Céline, à la une du Service Littéraire (numéro 95, mai 2016), on peut lire « Bagatelles pour une autre fois », de Maxence Caron.

image

Avr 16

Cicéron par Maxence Caron dans le Service Littéraire

par admin

De Maxence Caron l’on pourra lire « Cicéron méprisé mais souverain » en première page du Service Littéraire (nº 94, avril 2016).

Couverture Service Littéraire No 94

Mar 16

François et la Pauvreté

par admin

« Salut, reine Sagesse, que le Seigneur te garde,

avec ta sœur, sainte et pure Simplicité.

Dame sainte Pauvreté, que le Seigneur te garde,

avec ta sœur, sainte Humilité.

Dame sainte Charité, que le Seigneur te garde,

avec ta sœur, sainte Obéissance.

Vous toutes, saintes Vertus, que le Seigneur vous garde,

Lui de qui vous procédez et venez. »

Saint François d’Assise, Salutation des vertus

François le Jeudi Saint

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (chap. 13, versets 1 à 15)

Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout.
Au cours du repas, alors que le diable a déjà mis dans le cœur de Judas, fils de Simon l’Iscariote, l’intention de le livrer,
Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu’il est sorti de Dieu et qu’il s’en va vers Dieu,
se lève de table, dépose son vêtement, et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ;
puis il verse de l’eau dans un bassin. Alors il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture.
Il arrive donc à Simon-Pierre, qui lui dit : « C’est toi, Seigneur, qui me laves les pieds ? »
Jésus lui répondit : « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras. »
Pierre lui dit : « Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n’auras pas de part avec moi. »
Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! »
Jésus lui dit : « Quand on vient de prendre un bain, on n’a pas besoin de se laver, sinon les pieds : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, mais non pas tous. »
Il savait bien qui allait le livrer ; et c’est pourquoi il disait : « Vous n’êtes pas tous purs. »
Quand il leur eut lavé les pieds, il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ?
Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis.
Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres.
C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous.

François et le lavement des pieds

 

 

Mar 16

Parution des Oeuvres complètes de Rivarol dans la collection « Bouquins », ainsi que des Oeuvres de Chamfort et de Vauvenargues

par admin

Oeuvres Completes de Rivarol, Couverture

Couverture : portrait de Rivarol

PRÉSENTATION DE L’ÉDITEUR (Voir aussi le site de la collection « Bouquins ») :

L’ART DE L’INSOLENCE : RIVAROL, CHAMFORT, VAUVENARGUES

Maxence CARON

Préface de
Chantal DELSOL, de l’Institut

En rendant disponibles pour la première fois les oeuvres complètes de Rivarol, ainsi que l’essentiel de l’oeuvre de Chamfort et de Vauvenargues, ce volume particulièrement riche nous fait redécouvrir le génie littéraire de trois écrivains qui ont en commun une parfaite liberté d’esprit alliée à un art consommé de la provocation et de l’insolence.

En rassemblant pour la première fois les oeuvres complètes de Rivarol ainsi que la majeure partie des textes de Chamfort et de Vauvenargues, ce volume permet de redécouvrir le génie littéraire de trois écrivains ayant en commun une parfaite liberté d’esprit alliée à un art consommé de l’insolence.
Auteur d’une oeuvre singulière entre toutes, penseur et prosateur d’exception, Rivarol (1753-1801), « le Français par excellence », selon Voltaire, fut le témoin de la fin d’un monde et le peintre implacable de la politique et de ses moeurs. Du Discours sur l’universalité de la langue française au très ironique Almanach de nos grands hommes, du Traité de la connaissance au Journal politique national et à ses Tableaux de la révolution, on trouvera ici ses ouvrages les plus provocateurs, ses canulars, ses pamphlets et ses recueils d’aphorismes comme ses traités philosophiques.
Au XVIIIe siècle, deux autres jeunes réfractaires, Vauvenargues (1715-1747) et Chamfort (1741-1794), portèrent l’art de l’insolence à son paroxysme. L’essentiel de leurs oeuvres – discours, poèmes, lettres, dialogues philosophiques –, devenues introuvables, est ici exhumé par Maxence Caron dans une édition qui les situe à leur juste place dans notre histoire littéraire et intellectuelle.
Cet ensemble inédit et sans équivalent révèle un autre siècle des Lumières, à rebours de tous les conformismes, illustré par trois auteurs qui combattirent les préjugés de leur époque et incarnèrent, selon la formule de Chantal Delsol, « la grâce de la langue française la plus pure ».

Philosophe, historienne des idées politiques, romancière, éditorialiste, Chantal Delsol est professeur de philosophie politique à l’université de Paris-Est et membre de l’Institut (Académie des sciences morales et politiques). Docteur Honoris Causa et professeur honoraire de plusieurs universités, elle dirige également au Collège des Bernardins l’Observatoire de la modernité.

Philosophe, poète, romancier, musicien, Maxence Caron est l’auteur d’une œuvre abondante réunie en un système des arts et de la pensée. Lauréat de l’Académie française, il fut éditeur au Cerf pendant dix ans ou il fonda et dirigea les « Cahiers d’histoire de la philosophie ». Éditeur pour la collection « Bouquins » depuis 2013, il y a dirigé le volume des Sermons de saint Augustin.

L’Art de l’insolence : Rivarol, Chamfort, Vauvenargues, 1.536 pages, collection Bouquins, Robert Laffont, 2016.

Mar 16

Mozart : Maxence Caron joue la Sonate posthume en fa majeur (K. 547a)

par admin
Mozart travaillant à "La Flûte enchantée" dans sa chambre, par Rudolf von Alt

      Mozart travaillant à « La Flûte enchantée » dans sa chambre sur le Kahlenberg, par Rudolf von Alt

 

Maxence Caron joue la Sonate K. 547a de Mozart :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Mar 16

Chronique de Brice Couturier sur France Culture pour annoncer la parution des Oeuvres complètes de Rivarol

par admin

A écouter sur le site de France Culture, la chronique de Brice couturier en pré-parution du « Bouquins » Rivarol : « Rivarol, un conservateur bien français »

image

Texte de la chronique sur le site de France Culture :

« Le 19 septembre 1783, eut lieu, dans les jardins de Versailles et en présence du roi Louis XVI, le premier vol habité de l’histoire. Oh, le ballon des frères Montgolfier était encore trop hasardeux pour se voir confier une vie humaine. Les passagers embarqués étaient un mouton, un canard et un coq. A l’époque, on pensait l’air si raréfié en hauteur qu’il n’était certain qu’il fût respirable.

Antoine de Rivarol est témoin de l’effervescence que cette invention provoque dans les cerveaux parisiens – cette ville, idolâtre de nouveautés ». « On y a vu en plein jour, écrit-il, un globe de 36 pieds de circonférence s’élever dans les airs par sa propre vertu ». Aussitôt, les esprits s’échauffent. On imagine des développements extravagants. « Pourquoi n’y verrait-on pas bientôt des vaisseaux volants et des hommes ? », note Rivarol. Philosophe, il « médite en silence sur le parti qu’on peut en tirer. » Pourquoi pas – je cite, nous sommes en 1783 !, « imiter les procédés des poissons et des oiseaux, en y adaptant des ailes, des voiles, un gouvernail », afin de « naviguer dans les airs ». Certains exaltés, tout en se félicitant de « vivre à l’époque d’une si grande révolution », se désolent de voir demain « des armées s’égorger dans les airs ». Et le peuple « se flatte déjà d’un voyage dans la lune ». Décidément, en cette année 1783, les Français s’imaginent à la veille de grands chambardements. Tout leur semble possible.

Rivarol est resté dans notre histoire comme l’un des grands artistes du trait d’esprit, cette spécialité de l’Ancien régime finissant. Exemples choisis : « Mirabeau était l’homme du monde qui ressemblait le plus à sa réputation : il était affreux. » « Un livre qu’on soutient est un livre qui tombe. » « – C’est bien : vous prenez le parti d’un absent. – C’est que je lui en sais gré. » « Les Anglaises sont belles, mais elles ont deux bras gauches. » Sur Lafayette : « A force de sottises, il vint à bout de ses amis et sa nullité triompha de sa fortune. » Patrice Leconte a mis en scène, dans Ridicule, l’engouement des salons du temps pour l’esprit, le bon mot, le persiflage.

La haute société à la veille de la Révolution était parvenue à un degré extravagant de raffinement. Les mœurs du temps étaient marquées par un mélange de désoeuvrement, de délicatesse des mœurs, de frivolités et de sensiblerie. Sans doute avait-on aussi le sentiment de danser un dernier menuet au-dessus d’un volcan. Taine a bien montré, dans Les Origines de la France contemporaine, l’importance démesurée de la mode, de la théâtralité, du badinage et leur responsabilité dans la fragilisation de cette classe dominante qui n’était en rien dirigeante, exclue qu’elle se trouvait, depuis Louis XIV, de toute responsabilité politique : Watteau, Fragonard, Marivaux, Crébillon…

Mais Rivarol était bien davantage qu’un faiseur d’épigrammes. Ernst Jünger, qui avait traduit certains de ses écrits le tenait en haute estime. Si pour Voltaire, « Rivarol était « le Français par excellence », aux yeux de son traducteur allemand, Rivarol incarnait un conservatisme idéal. Nous nous plaignons souvent que la France n’en ait pas produits en voici un. En quoi ?

D’abord, selon Jünger, parce que l’impeccable maîtrise de la langue, chez Rivarol, témoin de la Révolution, lui sert à « illuminer l’abîme entre l’authentique réalisation et la propagande prétentieuse. » Exemple (d’une cruelle actualité): « Sieyès (abbé) : Il a opposé les droits de l’homme au déficit des finances, et en a conseillé l’exercice à tous les misérables. » Ensuite, parce qu’il a su penser l’évènement (la Révolution) et triompher ainsi de son temps à l’aide de catégories intellectuelles qui ne leur appartenaient pas. Un conservateur authentique, poursuit Jünger, ne prétend pas maintenir ce qu’il sait condamné. Il ne sert à rien de contester le fait accompli, comme le font les réactionnaires – Bonald, de Maistre. « Il est des temps où personne ne peut s’opposer au courant sans tomber. », comme dit Jünger.

Exilé, Rivarol ne tombe pas dans la déploration du passé, comme Chateaubriand – ce n’était pas un romantique. Non, il s’est attaqué, à Hambourg, à la confection d’un dictionnaire qui était, en réalité, une méditation sur le langage. Car, comme le dit Jünger, « la langue est la forteresse solide, le noyau de la tradition ». En elle, la substance résiste au mouvement, l’être-stable à l’agitation stérile.

Les œuvres complètes de Rivarol, accompagnées de celles de Chamfort et de Vauvenargues paraissent ces jours-ci dans la collection Bouquins, sous le titre « L’art de l’insolence », avec une préface de Chantal Delsol. Bonne lecture ! »

Brice Couturier 

Voir Rivarol, Chamfort, Vauvenargues – L’art de l’insolence, Robert Laffont, collection « Bouquins ».

Mar 16

Sur le monumental « Dictionnaire du français médiéval » paru aux Belles Lettres

par admin

On peut lire dans le numéro 93 du Service Littéraire (mars 2016, p. 7) l’article de Maxence Caron sur le Dictionnaire du français médiéval de Matsumura & Zink paru aux Belles Lettres, ouvrage d’une ampleur difficilement égalable sur la langue médiévale et le moyen français.

 —Service Littéraire No 93

Mar 16

Parution de « Rivarol, Chamfort, Vauvenargues » dans « Bouquins » annoncée par « Le Monde » du 4 mars

par admin

Avant-parution du Rivarol dans 'Le Monde' (4 mars 2016)

Pré-parution du volume des Oeuvres complètes de Rivarol, dans « Le Monde » du 4 mars 2016

Fév 16

Mozart : Maxence Caron joue l’Adagio de la Sonate K. 282

par admin

L'aveugle de Jéricho

(Poussin, L’aveugle de Jéricho)

Maxence Caron joue le 1er mouvement de la Sonate K. 282 :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.