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May 2019

« Fastes » : le prologue « Au lecteur »

par admin

Un extrait des Fastes de Maxence Caron : feuilleter le prologue Au lecteur.

 

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May 2019

Le Bloc-notes de Maxence Caron dans le « Service Littéraire »

par admin

On peut lire le Bloc-Notes de Maxence Caron dans le numéro 128 du Service Littéraire (mai 2019).

 

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Apr 2019

Le livre d’un grand poète : Michel Gravil

par admin

A paraître aux Belles Lettres le 10 mai, le nouveau recueil d’un grand poète : Écrire l’eau le vent le ciel, de Michel Gravil.

Sur l’oeuvre de Michel Gravil on lira le chapitre XXII des Fastes de Maxence Caron.

 

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Écrire l’eau le vent le ciel de Michel Gravil explore les dimensions de l’écriture poétique dans un dialogue avec le dessin de François de Asis.

C’est Yves Bonnefoy qui, en 2009, prend l’initiative d’une rencontre entre le poète Michel Gravil et le peintre François de Asis. Celle-ci a lieu en avril 2010 dans l’atelier du peintre à Aix-en-Provence. Un premier livre suivra, en 2011, intitulé Le bassin, les ombres. Recevant le livre chez lui à Paris, Yves Bonnefoy écrira : « C’est un nouveau pas sur votre route en poésie, l’une des rares dont je me sente proche, en ce moment… ». Comment comprendre cette proximité ? Elle tient aux poèmes eux-mêmes, sans doute, mais aussi à ce culte du vers, à ce goût pour la poésie versifiée commun aux deux poètes. À propos des poèmes de L’eau vive, premiers poèmes de Michel Gravil, l’auteur du Mouvement et de l’immobilité de Douve écrivait déjà en 2003 : « Vous rendez vie à la prosodie régulière en lui offrant une liberté par le dedans qui est comme une métaphore de votre propre liberté de regard, de perception, très près des réalités d’un lieu. Ne craignez pas de rester sur cette voie, elle est vôtre, elle vous conduira à beaucoup d’inconnu… »

Michel GRAVIL

Michel Gravil est musicien, poète, philosophe. Né en 1965, il compose ses premiers poèmes entre 15 et 20 ans et suit des études de philosophie à Toulouse jusqu’en 1991. En 1994, il signe un contrat d’artiste pour trois albums de Nova Nova sur le label parisien F communications dirigé par Laurent Garnier : s’en suivent albums, concerts et collaborations jusqu’à la séparation du duo en 1999. Il s’installe près de Rennes et débute une correspondance avec Yves Bonnefoy en 2003. Il publie plusieurs ouvrages en tirage limité en collaboration avec des peintres et des graphistes : L’eau vive (2005), illustré par Stephan Eicher, Ce que le vent précède (2006), illustré par Sébastien Jarnot, Feuilles (2008), illustré par Maya Mémin et Chemins (2009), illustré par le suédois Jesper Waldersten. Il rencontre enfin François de Asis en 2010 par l’intermédiaire d’Yves Bonnefoy à Aix-en Provence. De cette rencontre suivent d’abord Le bassin, les ombres (2011), puis Labours dans la lumière (2013). Il obtient l’agrégation de philosophie en 2015 et le prix de poésie Lucienne Gracia-Vincent en 2018 pour Écrire l’eau le vent le ciel.

François DE ASIS

Né en 1935, François de Asis est un peintre qui vit et travaille à Aix-en Provence. Élève d’André Lhote et marqué par Cézanne, son œuvre est traversée par un motif géométrique simple et déjà repérable dans les premiers œuvres cubistes qu’il réalise à la fin des années 1950. Habile synthèse du cubisme et du pointillisme, sa technique consiste à submerger le regard par la démultiplication répétée de ce motif dans des figures qui semblent sur le point de s’évanouir ou de s’effacer. Refusant la traditionnelle hiérarchisation entre peinture et dessin, il assigne au contraire au dessin, en vertu même de son inachèvement, une fonction révélatrice d’un réel conçu comme lui-même inachevé. Un réalisme qui l’a conduit à ne jamais peindre qu’en extérieur et sur chevalet, en Provence bien-sûr, mais tout autant à Venise ou en Grèce, convaincu qu’on ne saurait accéder à l’inconnu qu’en s’immergeant vraiment dans le paysage. Il a publié aussi de nombreux ouvrages en collaboration avec Yves Bonnefoy et Philippe Jaccottet, notamment aux éditions Fata Morgana.

Apr 2019

« Présentation de Paris à Notre-Dame », Péguy

par admin

Présentation de Paris à Notre-Dame

Étoile de la mer, voici la lourde nef
Où nous ramons tout nuds sous vos commandements ;
Voici notre détresse et nos désarmements ;
Voici le quai du Louvre, et l’écluse, et le bief.

Voici notre appareil et voici notre chef.
C’est un gars de chez nous qui siffle par moments.
Il n’a pas son pareil pour les gouvernements.
Il a la tête dure et le geste un peu bref.

Reine qui vous levez sur tous les océans,
Vous penserez à nous quand nous serons au large.
Aujourd’hui c’est le jour d’embarquer notre charge.
Voici l’énorme grue et les longs meuglements.

S’il fallait le charger de nos pauvre vertus,
Ce vaisseau s’en irait vers votre auguste seuil
Plus creux que la noisette après que l’écureuil
L’a laissée retomber de ses ongles pointus.

Nuls ballots n’entreraient par les panneaux béants,
Et nous arriverions dans la mer de Sargasse
Traînant cette inutile et grotesque carcasse
Et les Anglais diraient : ils n’ont rien mis dedans.

Mais nous saurons l’emplir et nous vous le jurons
Il sera le plus beau dans cet illustre port
La cargaison ira jusque sur le plat-bord
Et quand il sera plein nous le couronnerons.

Nous n’y chargerons pas notre pauvre maïs,
Mais de l’or et du blé que nous emporterons.
Et il tiendra la mer : car nous le chargerons
Du poids de nos péchés payés par votre Fils.

Charles Péguy

Apr 2019

Sainte Catherine de Sienne : parution de ses Oeuvres complètes

par admin

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Ce livre est le premier à réunir, en France, en un volume, les Œuvres complètes de sainte Catherine de Sienne, et dans leurs meilleures traductions.
Sainte Catherine est source d’incessant émerveillement. Jeune femme pauvre et analphabète, elle meurt à 33 ans mais à la tête d’une œuvre dont il n’existe aucun équivalent. Née dans un siècle de déchirures et de guerres tandis que la « peste noire » décimait le tiers de la population européenne, Catherine est dénuée de formation ou d’expérience, elle ne connaît pas le monde, mais elle est habitée par la puissance même du Verbe. Entrée dans le Tiers-Ordre dominicain, par la force de sa parole et de ses Lettres elle s’adresse aux potentats, et, malgré sa santé précaire, obtient des résultats politiques capitaux, comme le retour de la Papauté d’Avignon à Rome.
Peu de temps avant sa mort elle dicta à une vitesse surhumaine les traités qui composent son célèbre Dialogue : leur envergure philosophique et théologique est telle qu’elle domine et dépasse l’histoire de la pensée. Catherine impressionne tellement les Papes, les cardinaux et les princes qu’ils la choisissent pour conseillère et lui confient la destinée des États. Le Dialogueacquiert d’emblée une immense popularité et devient le livre de chevet de l’Église universelle. Rares sont les classiques qui, à travers le monde, eurent un si considérable impact. Véritable emblème de l’impossibilité faite évidence, Catherine est l’une des figures les plus impressionnantes de l’Histoire. Sa pensée, sa vigueur, sa vie et son style sont si supérieurs que c’est son œuvre qui, en même temps que celle de Dante, fonde la parole toscane et se trouve ainsi à l’origine de la littérature italienne.
Nous avons voulu que ce volume rendît parfaitement perceptible la langue de cette « femme de feu » qui gouverna l’Église par la force de sa sainteté et qui gouverne les cœurs par l’intensité du sien. Les traductions du Dialogue et des Lettres ont été choisies en ce sens : celui de la fidélité. Elles sont précédées par d’amples introductions historiques et critiques. Le volume contient également deux traductions des Oraisons, dont celle de Louis Chardon, l’un des plus grands stylistes du XVIIe siècle. Son très beau texte était introuvable depuis près de quatre siècles. Nous en avons renouvelé ici l’établissement ; Chardon est à sainte Catherine ce qu’Amyot fut à Plutarque. Ce volume s’achève avec la grande biographie que le confesseur de Catherine, Raymond de Capoue, lui consacra.
« Dieu a choisi ce qui est pauvre pour confondre ce qui est fort », dit l’Écriture : le prodigieux génie et la somptueuse sainteté de l’innocente de Sienne firent d’une analphabète aux livres admirables la première femme Docteur de l’Église. À la veille du IIIe millénaire, elle fut proclamée patronne de l’Europe. Son œuvre est mondialement présente mais plus rien ne permettait au public français d’y avoir véritablement accès. Cette injustice est réparée.

Sainte Catherine de Sienne, Œuvres complètes, suivies de La Vie de Catherine de Sienne par Raymond de Capoue ; avant-propos de Maxence Caron ; préface de François Daguet o.p., Les Belles Lettres, 2019, 1664 pages.

Texte établi, édition critique, introduction et traduction par Jourdain Hurtaud o.p., Etienne Cartier, Etienne Hugeny o.p. En supplément à la traduction traditionnelle des Oraisons, la traduction historique du même texte par Louis Chardon, jamais rééditée (le texte en a été établi par Maxence Caron).

TABLE DES MATIÈRES

 

Une femme de feu : Préface de François Daguet o.p.
Sainte Catherine et les événements de son siècle
Avant-propos de Maxence Caron

 

ŒUVRES COMPLÈTES

LE DIALOGUE
Préface du traducteur
LE DIALOGUE
Index analytique
Table des matières détaillée
LES LETTRES
Table générale des lettres de sainte Catherine de Sienne
Introduction du traducteur
LES LETTRES
Index analytique
Table des matières détaillée
LES ORAISONS ET ÉLÉVATIONS
LES ORAISONS, traduction d’Étienne Cartier
Table des oraisons de l’édition Cartier
ÉLÉVATIONS, traduction de Louis ChardonVIE DE SAINTE CATHERINE DE SIENNE par le bx. Raymond de Capoue
Table détaillée de la Vie de sainte Catherine

 

BIOGRAPHIES SUCCINCTES

Sainte Catherine de Sienne

À l’exception de Jeanne d’Arc, jamais femme ne reçut mission plus extraordinaire que Catherine Benincasa, fille d’un teinturier de Sienne. Indissociablement mêlées, sa vie et son œuvre sont un miracle littéraire autant qu’un miracle historique. Née en 1347 dans le siècle du Grand Schisme d’Occident, de la « Peste Noire » et de la Guerre de cent ans, elle meurt en 1370 à l’âge de 33 ans après avoir accompli, bien qu’analphabète, une œuvre littéraire incomparable et, bien que chétive, une action politique décisive. Aux jours les plus durs que traversait l’Europe depuis la chute de l’Empire Romain, et à l’époque la plus sanglante du Moyen Age italien, Catherine, jeune religieuse dominicaine, fut l’ardente zélatrice du renouveau de l’Église : alors que, disait-elle, « tout était corrompu et qu’on ne trouvait à reposer sa tête qu’en Jésus Crucifié », elle fut le ferme appui et le guide inspiré de la papauté, qu’elle fit revenir d’Avignon à Rome. Fait unique dans l’histoire : les papes Grégoire XI et Urbain VI la conduisirent en plein consistoire et lui demandèrent d’adresser la parole aux cardinaux, ce qu’elle fit avec une éloquence sublime, dénonçant les abus, déplorant les scandales, exhortant les princes de l’Église à faire l’œuvre de Dieu en n’ayant peur de rien. Lacordaire disait de Catherine qu’elle avait jusqu’à l’héroïsme ce qui manque le plus aux hommes de notre temps : la force. Une fois son œuvre politique accomplie, dont témoignent ses nombreuses Lettres, Catherine dicta à une vitesse prodigieuse son célèbre Dialogue. Son œuvre, avec celle de Dante, fonde la langue toscane et la littérature italienne. Sainte Catherine de Sienne est la première femme élevée à la dignité de Docteur de l’Église ; en 1999 elle est nommée patronne de l’Europe par le pape Jean-Paul II.

Raymond de Capoue

Raymond, de la noble famille Des Vignes, né à Capoue vers 1330, entra dans l’Ordre de saint Dominique où il développa un don pour l’instruction des âmes. Envoyé comme directeur aux religieuses de Montepulciano, il s’y montra, malgré sa jeunesse, un parfait maître de sainteté. Il continuait son ministère de direction spirituelle lorsque sainte Catherine de Sienne, qui jouissait déjà d’une extraordinaire renommée, fut avertie par révélation intérieure, comme elle l’écrit elle-même, de choisir Raymond comme arbitre de sa conscience et conseiller de ses actions. Il l’accompagna jusqu’à la fin. Après la mort de Catherine, et conformément aux prédictions de la grande sainte, Raymond fut élu Maître de l’Ordre des Prêcheurs. Il y ramena la discipline religieuse, qui était affaiblie par les calamités du redoutable XIVe siècle. Raymond de Capoue étendit son action à toute l’Église, et fut ainsi l’auxiliaire fidèle du pape Grégoire XI et de ses successeurs Urbain VI et Boniface IX. Il refusait tous les honneurs qui lui étaient offerts et ne vivait que de servir. Il mourut en 1399. Il a laissé à la postérité un récit des actes de la bienheureuse Agnès de Montepulciano, et il a écrit sur l’admirable vie de sainte Catherine de Sienne un livre de référence, partout célèbre. Il fut béatifié par le pape Léon XIII en 1899.

Louis Chardon

Louis Chardon est né en 1595. Il entre à vingt-trois ans dans l’Ordre de saint Dominique, au couvent de l’Annonciation à Paris. Il fut envoyé au couvent de Toulouse, là même où saint Dominique fonda, en 1215, l’Ordre des Prêcheurs. C’est à Toulouse qu’il rédige son chef-d’œuvre, La Croix de Jésus, une somme magistrale écrite en une langue qui fait de lui l’un des plus grands stylistes français. Le livre est publié en 1647, l’année même où il traduit les Oraisons de sainte Catherine. Louis Chardon est un homme discret, silencieux, sur qui l’on sait peu : il cultive une existence qu’éclaire sa doctrine de l’oraison et de la vie cachée. Chardon meurt à Paris en 1651.

Apr 2019

Le Bloc-Notes de Maxence Caron, dans le « Service Littéraire »

par admin

Dans le numéro 127 du Service Littéraire (avril 2019), on peut lire le Bloc-Notes de Maxence Caron.

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Mar 2019

Leçon de Monseigneur Chauvet sur l’oraison, saint Jean de la Croix, sainte Thérèse et les demeures de l’âme

par admin

Feb 2019

Un bel article sur le « Bouquin » Bernanos

par admin

 

Il y a beaucoup de presse sur l’édition de Bernanos parue dans la collection Bouquins. Parmi ces nombreux articles nous retenons celui-ci.

 

 

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